Sécurité routière : prudence pour les départs du Week-end de la Toussaint
October 30, 2009 by Aude
Filed under Actu, Automobile
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Week-end de la Toussaint : prudence maximale sur les routes
À l’occasion d’un week-end traditionnellement très meurtrier sur les routes, Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat, Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État chargé des Transports, et Michèle MERLI, déléguée interministérielle à la Sécurité routière, demandent à tous les conducteurs de faire preuve de la plus grande prudence, et d’être, à tout instant, respectueux des règles du Code de la route. En ce week-end de forts trafics et de mauvais temps, la vigilance est de mise.
« Tous les ans, le week-end de la Toussaint est particulièrement meurtrier, et j’appelle tous les conducteurs à la plus grande prudence sur les routes. Chaque jour, plusieurs personnes perdent la vie à cause « d’entorses » au Code de la route : les conséquences sont trop souvent dramatiques. Pour rappeler les bonnes pratiques à chacun, la campagne « Juste un peu » est rediffusée massivement dès la veille de ces grands départs », indique Jean-Louis BORLOO.
« Il n’y a pas de petites infractions » : deux campagnes nationales pour interpeller les Français, du 29 octobre au 29 novembre
Chaque jour, nombreux sont ceux qui négligent ce qu’ils considèrent être des infractions sans gravité. L’incivilité reste la cause d’une mortalité routière importante et que l’on peut bien évidemment éviter. A chaque règle son enjeu de sécurité : les campagnes « Juste un peu » et « Les dossiers de la route » le rappellent.
Rediffusion de la campagne « Juste un peu »
« Vous passez juste à l’orange, vous êtes juste mort. », « Vous avez juste oublié un clignotant, il est juste un peu mort. ». Cette campagne que les Français ont plébiscitée lors de sa première diffusion en 2007 , dénonce la gravité de petits « arrangements » avec les règles…
Les drames de la route ne sont pas le seul fait de grands infractionnistes prenant des risques excessifs : la plupart des accidents sont souvent la conséquence d’une petite complaisance avec la règle, d’un moment d’inattention, d’un oubli. Cette campagne s’attache plus particulièrement aux risques encourus par les usagers de deux-roues motorisés, premières victimes de la route, qui paient trop souvent le lourd tribut de ces « petites erreurs » : un tiers des tués pour seulement moins de 2 % du trafic.
- Les deux films de 30 secondes de la campagne (première diffusion en 2007), mettant en scène un deux-roues motorisé, seront rediffusés en télévision du jeudi 29 octobre au mercredi 18 novembre 2009 sur les chaînes hertziennes et les chaînes du câble.
- Les huit spots radios de 30 secondes de la campagne (première diffusion en 2008), seront rediffusés du vendredi 30 octobre au mercredi 11 novembre 2009. On redécouvre ces situations de la vie quotidienne à pied, en vélo, en voiture ou en deux-roues motorisés lors desquelles de petits manquements à la règle conduisent souvent au pire.
- Enfin, du lundi 2 novembre au dimanche 29 novembre 2009, le périphérique parisien sera « illustré » d’une gigantesque affiche visible de l’autoroute A1, signée : « Vous avez juste oublié un clignotant. Il est juste un peu mort. ».
Prolongation de la campagne « Les dossiers de la route »
« Les dossiers de la route », ce sont 20 films inédits qui présentent de façon ludique les conséquences dramatiques du non-respect du Code de la route.
Le réalisme poignant de ces séquences, reconstitutions fictives de procès-verbaux d’accidents, alertent les usagers de la route : pour chaque film, une faute et une catégorie d’usagers sont ciblés. Les conséquences des infractions de chacun peuvent faire basculer la vie de tous.
Pédagogiques, ils mettent en scène 20 cas d’accidents causés par un non-respect de la règle : dépassement par la droite en moto, oubli de la ceinture de sécurité à l’arrière, téléphone au volant, conduite en état d’ivresse, etc. En une fraction de seconde, une erreur est commise, en une minute ces films nous montrent une vie qui bascule.
Initialement prévue sur les chaînes du groupe France Télévisions du 14 septembre au 29 octobre, la diffusion sera prolongée de 3 semaines, jusqu’au 19 novembre 2009.
Retrouvez l’ensemble des informations sur www.securite-routiere.gouv.fr
sources www.securite-routiere.gouv.fr et source : www.communique-de-presse.com
Sécurité routière : les prévisions de trafic de Bison futé pour le week-end de la Toussaint
October 30, 2009 by Aude
Filed under Actu, Automobile
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Les prévisions de trafic pendant le week-end de la Toussaint et les conseils de prudence
Bison Futé prévoit une circulation de niveau orange dans le sens des départs vendredi 30 octobre aux heures de pointes habituelles au voisinage des grandes agglomérations, ainsi que dans le sens des retours dimanche 1er novembre, notamment à proximité des métropoles de la région Rhône-Alpes.
Pluie, brouillard, baisse de la luminosité, premières gelées et parfois premières chutes locales de neige…. Ne vous laissez pas surprendre par l’arrivée de l’automne et de ses changements météorologiques.
Pour plus d’informations sur les prévisions de trafic et les conseils de prudence, voir le communiqué de presse Bison futé ci-joint. « Vous serez nombreux sur les routes en ce week-end de la Toussaint. Soyez particulièrement vigilants lors des départs vendredi et des retours dimanche, jours de trafic dense. Veillez à bien adapter votre conduite aux conditions météorologiques automnales entre pluie, brouillard et baisse des températures », ajoute Dominique BUSSEREAU.
Retrouvez les prévisions de circulation et l’état du trafic en temps réel sur www.bison-fute.gouv.fr
sources : site www.securite-routiere.gouv.fr et source : communique-de-presse.com
Développement durable : le Festival du vent de Calvi
October 30, 2009 by Aude
Filed under Actu, Développement Durable
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Plus de 600 personnalités sont attendues au Festival du vent de Calvi (Haute-Corse), qui se déroule du 28 octobre au 1er novembre 2009. Le ministère du Développement durable est partenaire de cette manifestation et Chantal Jouanno sera présente jeudi 29 novembre 2009.
Parrainé par le cinéaste Yann Arthus-Bertrand et la navigatrice Isabelle Autissier, la 18e édition de ces rencontres pluridisciplinaires réunit des artistes, écrivains, chercheurs et experts en développement durable
Des rencontres seront organisées sur le thème de l’eau dans le cadre du Grenelle Environnement et en prévision de la conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague, en décembre 2009.
Pendant quatre jours, des débats, des concerts, des animations et des projections sur l’écologie et les questions de développement durable seront organisés à Calvi et dans les environs.
source : site du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie du Développement durable et de la Mer
Développement durable : comment bénéficier de L’Éco-prêt à taux zéro ?
October 30, 2009 by Aude
Filed under Développement Durable
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Succès de l’Éco-prêt à taux zéro : plus de 15 000 prêts signés
L’Éco-prêt à taux zéro est entré dans sa phase opérationnelle, accompagné par une campagne d’information TV, radio, presse et internet et d’un accueil des particuliers dans les relais Espaces INFO-ENERGIE présents sur tout le territoire.
Depuis mi-avril 2009, date à laquelle Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer a assisté à la signature des premiers Éco-prêts à taux zéro, plus de 15 000 prêts ont été signés par des propriétaires désireux d’améliorer l’efficacité énergétique du logement qu’ils occupent ou de celui de leur locataire.
Comme le rappellent Jean-Louis BORLOO et Benoist APPARU, secrétaire d’État chargé de l’Urbanisme et du Logement « L’Éco-prêt à taux zéro est un dispositif clé du plan bâtiment du Grenelle Environnement et un puissant levier pour réduire massivement nos émissions de CO2, sachant que 42 % de ces émissions proviennent des bâtiments. De plus, c’est un dispositif simple, lisible et accessible à tous sans conditions de ressources. Chacun pourra ainsi faire des économies très rapidement sur ses factures énergétiques ».
L’Éco-prêt à taux zéro permet de financer jusqu’à 30 000 € de travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique d’un logement (résidences principales occupées ou mises en location, individuelles ou en copropriété).
Tous les particuliers peuvent bénéficier de ce prêt, qui est d’une durée de 10 ans (pouvant être étendue jusqu’à 15 ans par la banque), et qui vient compléter la gamme des instruments financiers incitatifs qui existent déjà pour les rénovations dans le bâtiment, comme le crédit d’impôt « développement durable » ou le Livret de développement durable.
Plus d’informations sur l’Éco-prêt à taux zéro avec la mise en ligne de 46 questions-réponses sur www.developpement-durable.gouv.fr (rubrique « Éco-prêt à taux zéro »)
Le fort engouement pour le dispositif a suscité un grand nombre de questions auxquelles le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer a souhaité répondre en mettant à disposition des professionnels et des particuliers, sur son site internet www.developpement-durable.gouv.fr (rubrique « Éco-prêt à taux zéro »), des questions réponses, classées par thèmes, qui viennent compléter les informations générales de la rubrique.
sources : communique-de-presse.com et Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable
Assurance santé : quel est l’efficacité des substituts nicotiniques ?
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Les substituts nicotiniques sont-ils efficaces ?
Ces traitements ont fait l’objet de très nombreuses recherches. Ils doublent, voire triplent les chances d’arrêt à un an. Tous les substituts nicotiniques obéissent au même principe : c’est parce qu’ils diffusent de la nicotine de manière lente et régulière, contrairement aux pics que procure la cigarette, qu’ils permettent de se libérer petit à petit de sa dépendance physique. La durée d’un traitement substitutif nicotinique (quelle que soit sa forme) est de six semaines à six mois selon les personnes. Progressivement, on doit diminuer les doses du traitement.
Les patchs
Dès que le patch est collé sur la peau, la nicotine commence à traverser la barrière cutanée avant d’atteindre la circulation veineuse. L’effet commence à être perceptible au bout de trente minutes environ et se poursuit tout au long de la journée. La diffusion de nicotine est proportionnelle à la surface du patch et au temps de pose sur la peau. En début de sevrage, la dose de nicotine doit être suffisante pour compenser l’apport habituel de nicotine obtenu en fumant. Si les symptômes de manque persistent, il convient de revoir le dosage des patchs avec son médecin.
Les patchs les plus petits doivent être utilisés en fin de période de sevrage, jamais au début.
Les gommes à mâcher nicotiniques
Les gommes doivent être sucées pendant quelques minutes, puis mâchées lentement en faisant des pauses. Si on les mâche trop vite, cela fait saliver et peut provoquer des hoquets, des maux de gorge ou des brûlures d’estomac. Utilisées correctement, les gommes libèrent lentement une partie de la nicotine qu’elles contiennent. Celle-ci se diffuse dans la circulation sanguine avant d’atteindre le cerveau en douceur. On utilise une gomme dès que l’envie commence à réapparaître : on gère “au coup par coup” ses envies de fumer au cours de la journée. Le nombre de gommes doit être suffisant pour gérer convenablement les besoins. En général, on utilise de huit à douze gommes par jour les premiers jours et on diminue ensuite les doses graduellement. Il ne faut jamais en prendre plus de trente dans une seule journée.
L’inhalateur à nicotine
L’inhalateur se présente sous la forme d’un embout en plastique blanc qui s’ouvre en deux pour recevoir une cartouche contenant un tampon imprégné de nicotine. A chaque utilisation, on aspire plusieurs fois par l’embout : on aspire alors de l’air chargé de microgouttelettes de nicotine. En début de sevrage, on peut utiliser plusieurs cartouches par jour. Ce nombre va en diminuant au fil du temps.
Les comprimés à la nicotine
Il existe des comprimés à faire fondre sous la langue et des comprimés à sucer. Leur principe est le même que pour les autres formes de substituts. On laisse fondre le comprimé sous la langue ou on le suce (suivant la marque) sans le croquer. En deux ou trois minutes, l’effet se fait sentir et l’envie de fumer s’estompe. Le nombre de comprimés à utiliser par jour varie en fonction du degré de dépendance. Il se situe le plus souvent entre huit et douze les premiers jours et diminue ensuite graduellement.
A partir de quel âge peut-on utiliser des substituts nicotiniques?
On peut utiliser des substituts nicotiniques à partir de l’âge de 15 ans.
Peut-on devenir dépendant aux substituts nicotiniques ?
Aucune dépendance aux timbres (patchs) n’a été observée à ce jour. De rares cas de dépendance aux autres formes (en particulier les gommes à mâcher) ont été signalés. Aucune conséquence négative sur la santé n’a été observée chez ces personnes, bien au contraire, comparées à celles qui avaient repris la cigarette.
Y a-t-il des contre-indications à l’utilisation des substituts nicotiniques ?
Il n’y a pas de contre-indication à l’utilisation des substituts nicotiniques chez les fumeurs dépendants qui souhaitent arrêter de fumer. Cependant, l’utilisation des substituts nicotiniques doit se faire sous contrôle médical chez les femmes enceintes ou qui allaitent et chez les personnes venant de faire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.
Est-il dangereux de fumer une cigarette avec un patch ?
Fumer une cigarette avec un patch n’est pas recommandé. Le fait de fumer avec un patch peut exposer à des symptômes de surdosage. Il n’est pas rare que des personnes enlèvent leur patch le temps de fumer une cigarette et le recollent ensuite, ce qui ne change rien : la nicotine reste présente dans la couche la plus superficielle de la peau et continue à se diffuser normalement, pendant au moins deux heures après avoir retiré le patch. Si le besoin de fumer plusieurs cigarettes se fait sentir, il est nécessaire de revoir le dosage du patch avec son médecin ou son pharmacien (il s’agit probablement d’un sous-dosage).
source : site tabac -info-service.fr
Epargne : AXA vous conseille pour souscrire un PEA bancaire
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Pourquoi ouvrir un PEA bancaire ?
Les titres pouvant y figurer sont pour l’essentiel les suivants à conditions qu’ils soient émis par des sociétés ayant leur siège social dans la Communauté Européenne (article L 221 – 31 du Code Monétaire et Financier) :
- actions et certificats d’investissements (ainsi que les droits ou bons de souscription ou d’attribution attachés à ces titres),
- parts de SARL ou de sociétés dotées d’un statut équivalent,
- certificats coopératifs d’investissement et titres de capital des sociétés coopératives, sous certaines conditions,
- parts ou actions d’OPCVM européens « coordonnés » détenant au moins 75 % de titres énumérés ci-dessus.
La fiscalité d’un PEA varie en fonction de sa durée de détention.
De multiples raisons peuvent vous inciter à ouvrir un PEA :
- profiter des perspectives de rendement à long terme des marchés actions,
- investir à votre rythme,
- préparer votre retraite : au-delà de 8 ans, vous pouvez retirer votre argent sous la forme d’un capital ou d’une rente à vie défiscalisée dans le cadre d’un PEA Assurance,
- réaliser des économies d’impôts dans la mesure où vos gains sont exonérés d’impôt sur le revenu (hors prélèvements sociaux) si vous n’effectuez aucun retrait pendant au moins 5 ans.
Même si votre capacité d’épargne est aujourd’hui réduite, il peut être judicieux d’ouvrir dès à présent un PEA. Cela vous permettra de faire courir le délai de 5 ans nécessaire pour bénéficier de l’exonération d’imposition des gains (revenus et plus values) réalisés à l’intérieur du PEA (hors prélèvements sociaux).
La date d’ouverture du PEA s’apprécie à la date du 1er versement et non à celle de la signature de la demande d’ouverture de PEA. Il est donc nécessaire d’effectuer un 1er versement afin de faire courir le délai de détention de 5 ans permettant de bénéficier des avantages fiscaux.
source : site www. axa.fr
Epargne : AXA vous conseille pour adapter votre assurance-vie à vos besoins
October 29, 2009 by Aude
Filed under Assurance Vie, Epargne
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Adapter mon assurance vie à mes besoins et mes objectifs
Épargne, préparation de la retraite, transmission d’un capital ou donation… l’assurance vie est un outil polyvalent adapté à de multiples projets. Le contrat d’assurance vie mixte couvrant à la fois le risque de vie et de décès est particulièrement adapté dans le cadre de la constitution d’une épargne avec également un objectif de transmission d’un capital. Vous vous constituez une épargne à votre rythme en versant régulièrement ou ponctuellement en fonction de votre capacité d’épargne.
Il bénéficie d’une fiscalité favorable, d’une souplesse de fonctionnement ainsi que d’une disponibilité permanente de l’épargne (en l’absence de bénéficiaire(s) acceptant(s)).
- Vous pouvez souscrire un ou plusieurs contrats.
- Vous pouvez effectuer des versements réguliers ou non*.
- Vous pouvez placer votre épargne sur des supports variés, du plus sécurisé au plus dynamique.
À chaque objectif correspond un horizon de placement
L’assurance vie est un outil adapté à de multiples projets. Elle peut vous aider à :
- épargner pour financer un projet à long terme (achat, voyage, études de vos enfants, etc.),
- faire fructifier un capital déjà constitué, en vous permettant d’accéder aux marchés financiers dans un cadre fiscal favorable,
- garantir des ressources complémentaires pour votre retraite,
- transmettre un capital à un bénéficiaire déterminé, dans un cadre fiscal favorable.
Déterminer votre objectif vous permettra notamment de définir précisément votre horizon de placement. En fonction de ce dernier, vous pourrez ainsi choisir les supports les plus adaptés ainsi que certaines options de gestion de votre contrat (la sécurisation des plus-values par exemple).
Connaître votre sensibilité au risque
L’épargne investie sur des supports en unités de compte n’est pas garantie. Elle est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers. Dans ce contexte, déterminer votre sensibilité au risque vous permet de répartir de manière adaptée votre épargne entre tous les types de supports proposés. Cela vous orientera également dans le choix du mode de gestion le mieux adapté à votre situation, à vos besoins et vos objectifs et de le moduler dans le temps le cas échéant, dans le cadre d’un horizon de placement long.
Si vous êtes prêt à prendre des risques en vue d’une performance potentiellement plus élevée, optez pour une épargne gérée de façon dynamique. Elle offre un bon potentiel de performance sur le long terme. Cependant, elle est soumise à des variations importantes, en particulier sur le court terme.
Si vous privilégiez la prudence, choisissez des supports peu risqués. Ils offrent une plus grande sécurité contre des perspectives de rendement moindres.
Si vous recherchez un équilibre entre risque et performance, optez pour un panachage entre supports plus ou moins prudents afin d’éviter des fluctuations sensibles.
* Selon clauses et conditions du contrat concerné.
source : site www. axa.fr
Des conseils pour bien péparer la naissance d’un enfant
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L’arrivée d’un enfant
L’arrivée d’un enfant bouleverse bien des choses dans une famille… notamment son budget. Pour bien vivre chaque instant de cet heureux événement, mieux vaut anticiper les inévitables dépenses qui peuvent survenir pour accueillir votre bébé.
Anticiper les nouvelles dépenses
Vêtements, alimentation, équipement : l’arrivée de bébé représente de grosses dépenses. Pour maîtriser votre budget, gardez en tête certaines astuces.
Pour ces 3 postes de dépenses, quelques astuces peuvent vous faire bénéficier d’importantes économies, comme par exemple :
- pratiquer le troc pour les vêtements de bébé ou les acheter d’occasion (en ayant toujours le souci constant de la sécurité),
- acheter la nourriture et les couches en grandes quantités,
- choisir des équipements évolutifs (poussette, landau, etc.) afin de prolonger leur durée de vie.
Faire garder bébé sans vous ruiner
Lorsque les 2 parents travaillent, le problème du mode de garde peut rapidement se poser. Il est alors préférable, avant la naissance de bébé, de déposer une demande de place en crèche ou de rechercher une assistante maternelle.
Si vous obtenez une place en crèche, le coût sera modulé en fonction de votre lieu d’habitation et de vos revenus. Pour en savoir plus, rendez-vous dans votre mairie.
Vous pouvez également recourir aux services d’une assistante maternelle. Tant que votre enfant a moins de 7 ans, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50 % des frais engagés pour les frais de garde (après déduction des aides perçues), dans la limite de 2 300 € par an et par enfant.
Bénéficier de la Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (Paje)
A la naissance de votre enfant, vous pouvez peut-être bénéficier de la Paje, qui regroupe :
- la prime à la naissance ou à l’adoption, versée sous conditions de ressources au cours du 7ème mois de grossesse (après l’arrivée de l’enfant en cas d’adoption),
- l’allocation de base, sous conditions de ressources également, versée chaque mois jusqu’au 3ème anniversaire de votre enfant,
- le complément de libre choix du mode de garde, versé aux parents exerçant une activité professionnelle et faisant garder leur enfant de moins de 6 ans par une assistante maternelle ou une garde à domicile,
- le complément de libre choix d’activité, sous conditions de ressources, versé aux parents interrompant partiellement ou totalement leur activité pour s’occuper de leur enfant de moins de 3 ans.
À savoir : dès le 2ème enfant, les allocations familiales sont versées sans conditions de ressources.
Un avantage fiscal important
L’arrivée de tout nouvel enfant dans votre foyer familial modifie le mode de calcul de votre impôt sur le revenu, en augmentant votre « quotient familial ». Vous bénéficiez ainsi d’une demi-part supplémentaire à l’arrivée du 1er puis du 2ème enfant et d’une part entière à partir de votre 3ème enfant.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.caf.fr.
source : site www. axa.fr
Assurance santé : la Journée mondiale de Accident vasculaire cérébral
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Accident vasculaire cérébral : n’attendez pas pour composer le 15 !
A l’occasion de la Journée mondiale de l’AVC (World Stroke Day) le 29 octobre, le Ministère de la santé et des sports et l’Inpes s’associent à la Société Française Neurovasculaire, ainsi qu’aux associations et professionnels de santé partenaires pour sensibiliser les Français aux signes d’alerte de l’accident vasculaire cérébral et au bon réflexe à avoir s’il survient.
L’accident vasculaire cérébral est une grande urgence.Faute d’une prise en charge très rapide, les lésions peuvent devenir irréversibles. C’est pourquoi chaque minute compte : en cas de faiblesse brutale ressentie d’un côté du corps, même si elle régresse en quelques minutes, il faut contacter le 15 dans les plus brefs délais.
L’Inpes lance une campagne d’affichage du 2 au 14 novembre dans les réseaux nationaux et locaux, les pharmacies, les cafés, les hôtels et les restaurants (réseau CHR).
Une version animée de l’affiche sera visible dans les pharmacies du réseau Futuramédia équipées d’écrans de diffusion.
Chaque année, près de 150 000 personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébral. Troisième cause de mortalité en France, l’accident vasculaire cérébral est la première cause de handicap acquis de l’adulte et la deuxième cause de démence.
En termes d’épidémiologie, les AVC sont une pathologie fréquente et grave : c’est la troisième cause de décès en France, et la deuxième dans le monde après l’infarctus du myocarde ; l’athérothrombose est actuellement la première cause de décès dans le monde. C’est la deuxième cause de démence après la maladie d’Alzheimer.
Ils touchent chaque année environ 130 000 nouveaux patients en France. Ils peuvent toucher chacun d’entre nous.
L’AVC représente entre 100 000 et 150 000 séjours d’hospitalisation aiguë, soit plus de deux pourcents des courts séjours en établissements de santé.
L’AVC est la première cause de handicap acquis de l’adulte dans les pays développés.
Malgré ces chiffres, éloquents, nos concitoyens connaissent mal l’AVC. Or, nous savons l’efficacité des campagnes de communication pour les informer.
Selon l’InPES, seuls 30% des Français identifient la paralysie brutale de la moitié du corps comme un signe d’AVC.
En France, l’AVC est déjà pris en compte dans les politiques publiques, mais la réalité des situations est éminemment disparate.
Les unités neurovasculaires augmentent régulièrement : il y en avait 21 en 2005, elles étaient 78 au 31 mars 2009. Cependant elles accueillent actuellement moins de 20% des patients victimes d’AVC. Ce chiffre faible s’explique soit parce que l’unité en question n’existe pas dans l’établissement, soit parce qu’elle manque de place, soit parce que le patient est orienté vers un autre service.
Moins de la moitié des patients font appel au Centre 15, ce qui majore les délais de prise en charge.
Les études de la société française neurovasculaire (SFNV) montrent que 50% des patients arrivent aux urgences dans les délais compatibles avec une thrombolyse. Toutefois, ce taux est inchangé depuis 9 ans. Et, de fait, la proportion de thrombolyse est faible, environ 1%.
L’orientation après la phase aiguë de l’AVC est tributaire des disponibilités d’aval et de la coordination entre les acteurs. L’offre de soins et de prestations après retour à domicile n’est pas spécifiquement organisée, ce qui transforme parfois ce dernier en un véritable « parcours du combattant ».
La recherche biomédicale concernant l’AVC est très insuffisante au regard des enjeux, de la gravité et de la fréquence de cette pathologie, comme le montrent les travaux du Professeur Hommel.
Enfin, les aspects médico-économiques ont été étudiés par l’unité de recherche clinique en économie de la santé d’Ile de France du Professeur Isabelle Durand-Zaleski. Le poids financier de l’AVC pour l’assurance maladie et la société est considérable : les travaux menés dans le cadre du comité de pilotage concluent à une dépense annuelle d’environ 8,3 milliards d’euros : 5,9 milliards pour le secteur de soins, et 2,4 milliards d’euros pour le secteur médico-social.
source : site www.inpes.sante.fr et www.sante-sports.gouv.fr
Les réactions suite à l’acquisition des vaccins contre la grippe A par le gouvernement
Netassur est un courtier en ligne engagé sur les actions en faveur d’un environnement durable. Il vous informe de l’actualité liée à la santé et à la sécurité des personnes.
Un article de l’hebdomadaire Le Point, à paraître, porte un regard critique sur l’acquisition des vaccins contre le virus pandémique A(H1N1) décidée par le gouvernement.
Les journalistes, auteurs de cet article, omettent néanmoins de rappeler les éléments suivants, qui viennent contredire nombre de leurs allégations :
- les vaccins ont été commandés au mois de juillet, sur la base d’un avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) du 22 juin 2009 ;
- ces commandes ont toujours fait l’objet d’une communication publique, régulière, détaillée et exhaustive ;
- dès que les contrats ont été affermis, le gouvernement a, au cours de nombreuses conférences de presse, annoncé le nombre de doses commandées et les montants investis ;
- en outre, ce sujet a été présenté dans le détail aux parlementaires au cours de deux audition de la ministre de la santé et des sports, le 16 septembre à l’Assemblée nationale et le 29 septembre au Sénat, en présence du sénateur François Autain, précisant à cette occasion les prix unitaires des vaccins achetés.
La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ayant statué par avis en date du 15 octobre 2009 , les contrats relatifs à ces commandes seront désormais transmis à toute personne morale en faisant formellement la demande au ministère en charge de la santé, dans le respect de la loi du 17 juillet 1978 et des dispositions de son article 6 .
Les éléments scientifiques avancés sur les vaccins et le virus sont en outre souvent erronés :
le passage à une injection, s’il devait être recommandé par les autorités sanitaires européennes, ce qui n’est pas le cas dans le dernier avis de l’agence européenne du médicament en date du 23 octobre, ne concernerait vraisemblablement pas la totalité de la population, les enfants et les personnes présentant des facteurs de risque restant très vraisemblablement soumis à une vaccination à deux injections pour une protection complète et pérenne. Les 94 millions de doses acquises, auxquelles il faut retrancher les 10 % qui seront données à l’OMS, ne permettront donc en aucun cas d’immuniser 94 millions de personnes ;
les dernières données épidémiologiques (cf. point de situation épidémiologique InVS du 28 octobre consultable sur le site internet de l’InVS, notamment en Amérique du Nord, viennent enfin contredire les assertions relatées dans cet article et auraient dû inciter à davantage de prudence.
source : www.sante-sports.gouv.fr






