Une majorité de conducteurs français se considèrent plus prudents que la moyenne
December 31, 2009 by Aude
Filed under Automobile
Environ 88% des conducteurs français se considèrent plus prudents que la moyenne, selon un sondage réalisé par l’institut BVA pour GCE Assurances, filiale du groupe BPCE, et publié lundi.
Concernant leur comportement au volant, 84% des conducteurs interrogés estiment que, ces dernières années, ils ont fait plus attention qu’avant pour ne pas être sanctionnés et 78% disent avoir « tendance à rouler moins vite ».
Quant aux contrôles, 56% des personnes interrogées les estiment insuffisants en matière d’alcoolémie et 69% en matière de conduite sous l’emprise de stupéfiants.
En revanche, 30% des sondés jugent « trop nombreux » les contrôles de vitesse. Interrogés sur l’opportunité de l’abaissement de la vitesse maximum sur les routes de campagnes de 90 à 80 km/h, 67% s’y disent opposés.
Environ 25% des conducteurs questionnés indiquent avoir été sanctionnés, ces deux dernières années, pour dépassement de la vitesse autorisée.
Le sondage a été réalisé par téléphone du 7 au 11 juillet sur un échantillon de 1.021 conducteurs, représentatif de la population nationale.
Les conditions de circulation par Bison Futé pour le Week-end du 1er janvier
December 31, 2009 by Aude
Filed under Actu, Automobile
Netassur est un courtier en ligne engagé sur les actions en faveur d’un environnement durable. Netassur vous propose ainsi quelques conseils pour adopter au quotidien des réflexes en matière de santé, d’habitation, de gestes éco-citoyens ou encore de transports…
Les prévisions de circulation pour la période du jeudi 31 décembre 2009 au dimanche 03 janvier 2010.
Jeudi 31 décembre connaîtra les déplacements résiduels de l’activité économique et ceux de type domicile-travail qui l’accompagnent. A ceux-là viendront s’ajouter en début de soirée les déplacements à caractère local pour les trajets vers les lieux de fête.
Pour cette fête nocturne traditionnelle, si vous avez décidé de rentrer tard dans la nuit, pensez à désigner un « Sam », car « celui qui conduit est celui qui ne boit pas ».
De plus, ne laissez pas quelqu’un qui a bu reprendre le volant. Quelques mots suffisent à sauver une vie… Soyons tous responsables !
Samedi 2 janvier et dimanche 3 janvier, les derniers retours des vacances provoqueront des difficultés notables sur les routes, principalement sur les axes reliant les massifs montagneux et les grandes métropoles.
Dans le sens des départs :
jeudi 31 décembre est classé VERT au niveau national ;
vendredi 1er janvier est classé VERT au niveau national ;
samedi 2 janvier est classé VERT au niveau national ;
dimanche 3 janvier est classé VERT au niveau national ;
Dans le sens des retours :
jeudi 31 décembre est classé VERT au niveau national ;
vendredi 1er janvier est classé VERT au niveau national ;
samedi 2 janvier est classé VERT au niveau national, et ORANGE en Bourgogne et en Ile-de-France.
dimanche 3 janvier est classé ORANGE au niveau national.
source : site bison futé
Assurance santé : Quelle est la composition des vaccins contre la grippe A (H1N1)?
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Quelle est la composition des vaccins ?
Les vaccins comportent un principe actif dénommé « antigène ».
C’est cet élément qui va induire une réponse immunitaire capable de protéger l’individu contre l’infection naturelle ou d’en atténuer significativement les conséquences (bactéries ou virus vivants atténués, agent bactérien ou viral entier inactivé, fractions antigéniques ou sous-unités vaccinantes).
Les autres composants sont :
- les adjuvants qui stimulent la réaction immunitaire induite par les vaccins ;
- les conservateurs (Thiomersal) qui évitent le risque infectieux ;
- et des agents inactivants (formaldéhyde) pour l’inactivation et la détoxification des agents infectieux.
Que sont les adjuvants et à quoi servent-ils ?
Certains vaccins contre la grippe A(H1N1) contiennent des adjuvants.
Ces adjuvants servent :
- à limiter la quantité d’antigène nécessaire pour obtenir la réaction immunitaire permettant de protéger la personne vaccinée. Les vaccins adjuvés contiennent donc moins de « principe actif » ;
- à élargir le spectre d’efficacité des vaccins, ce qui permet aux vaccins d’agir même contre un virus qui se serait légèrement modifié.
Ces deux éléments sont particulièrement intéressants en cas de pandémie, puisque, le virus étant un nouveau virus :
- diminuer la quantité d’antigène nécessaire permet d’augmenter le nombre de vaccins produits dans une période donnée ;
- d’autre part, les nouveaux virus évoluent souvent spontanément, et c’est particulièrement le cas pour les virus de la grippe. L’élargissement du spectre d’action permet donc d’augmenter la garantie d’efficacité des vaccins.
C’est pourquoi les vaccins acquis dans le cadre de la pandémie A(H1N1) comportent dans leur grande majorité des adjuvants.
Les adjuvants utilisés dans les vaccins de GSK, de Novartis et dans un vaccin de Sanofi sont à base de squalène (huile de foie de requin). Le squalène est une substance que l’on trouve à l’état naturel dans les plantes, chez l’animal et chez l’homme. Dans l’organisme humain, il est synthétisé dans le foie et véhiculé par la circulation sanguine. On le trouve également dans différents aliments, médicaments en vente libre et compléments alimentaires. Il est commercialement extrait de l’huile de poisson, en particulier de l’huile de foie de requin. Il est ensuite purifié et utilisé dans certains produits pharmaceutiques et vaccins.
Le risque associé à la présence d’adjuvants à base de squalène dans les vaccins grippaux A(H1N1) est actuellement théorique. En effet, les données chez l’animal n’ont permis de retrouver aucun effet toxique.
L’un de ces adjuvants (MF59) est d’ailleurs présent dans des vaccins déjà administrés à plusieurs dizaines de millions d’exemplaires, notamment l’un des vaccins utilisés contre la grippe saisonnière en Europe (environ 47 millions de doses administrées depuis 1997). La large utilisation de ce vaccin n’a pas conduit au signalement d’effets indésirables post-vaccinaux importants et témoigne de sa bonne tolérance.
source : www.sante-sports.gouv.fr
A quoi sert la conférence de Copenhague ?
December 31, 2009 by Aude
Filed under Actu, Développement Durable
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Copenhague, mode d’emploi
La conférence de Copenhague est une réunion internationale organisée sous l’égide de l’ONU.
Quels sont ses principaux objectifs ?
- intensifier les efforts internationaux pour combattre le changement climatique
- créer un nouvel accord multilatéral ambitieux qui s’appliquera à partir de 2013 et définira notamment les suites à donner au Protocole de Kyoto
- définir une vision partagée de la lutte contre le changement climatique et définir un objectif global à long terme pour les réductions d’émissions de gaz à effets de serre.
Qui participe à la Conférence de Copenhague ?
- les représentants des gouvernements et les délégations techniques des 192 pays ayant ratifié la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC)
- les représentants des Etats observateurs,
- les organisations et observateurs accrédités
Près de 15 000 personnes sont déjà attendues à Copenhague.
Quels seront les principaux thèmes abordés ?
Les objectifs à atteindre en terme de réduction des émissions à l’horizon 2020 par les pays développés et à l’horizon 2050 par toute la communauté internationale afin de contenir le réchauffement climatique à 2°C.
Les actions à mettre en place :
- Pour atténuer le changement climatique : nécessité de réduire les émissions de GES, avec un effort « comparable » (voir question 5) de la part de tous les pays développés et une implication de l’ensemble des autres pays ;
- Pour s’adapter aux conséquences du changement climatique : même si l’augmentation de la température est limitée par les efforts de réduction d’émissions de GES, les changements climatiques auront lieu (augmentation du nombre d’événements violents, disparition de villes, de régions, de pays à cause de l’augmentation du niveau de la mer …). Ils auront de graves conséquences sociales et économiques et nécessiteront une évolution de la gestion des risques ainsi que des mesures spécifiques pour réparer les différents dommages.
Les moyens pour mettre en place les actions :
- Transfert international de technologies, dont notamment le stockage géologique du carbone ou les différentes techniques permettant de réduire la consommation d’énergie en rendant le même service (meilleure efficacité énergétique).
- Financement : les efforts pour atténuer le changement climatique sont évalués à 200 milliards de dollars par an à l’horizon 2020, et le budget nécessaire aux actions d’adaptation est évalué à entre 50 et 150 milliards de dollars par an.
- Le marché carbone et les mécanismes permettant d’investir dans d’autres pays (mécanismes de flexibilité).
Qui négocie à Copenhague pour l’Union européenne (UE) ?
L’UE parle d’une seule voix, celle du pays qui préside le Conseil de l’Union européenne à la date de la rencontre (il s’agira de la Suède à Copenhague). L’UE a défini une position commune suite à la conférence de Poznan en décembre 2008 et le vote du plan énergie-climat par le parlement européen.
source : site www.copenhague.developpement-durable.gouv.fr
L’Afssaps publie le bilan des effets secondaires constatés du vaccin anti-grippe A
December 31, 2009 by Aude
Filed under Actu, Maladies/Epidémies, Santé
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Suivi de Pharmacovigilance des vaccins grippaux A(H1N1)
Dans le cadre de la campagne nationale de vaccination contre la grippe A (H1N1) liée à la pandémie grippale actuelle, l’Afssaps a mis en place un programme de surveillance des effets indésirables médicamenteux des vaccins grippaux A (H1N1) sur le territoire français s’intégrant dans le plan de gestion des risques européen et le complétant.
Entre le 21 octobre et le 15 novembre 2009, environ 200 000 doses de vaccin PANDEMRIX ont été administrées, d’abord aux personnels de santé, médico-sociaux et de secours des établissements hospitaliers, puis à partir du 12 novembre 2009 à certaines catégories de personnes prioritaires dans des centres de vaccination dédiés.
Durant cette même période, l’Afssaps a eu connaissance de 107 signalements d’effets indésirables par un professionnel de santé.
La majorité des cas rapportés (95.3%) a été d’intensité bénigne à modérée.
Le système de pharmacovigilance a enregistré 94 signalements d’effets indésirables non graves correspondant à un total de 313 réactions indésirables survenues dans les heures suivant la vaccination, un même cas pouvant présenter plusieurs types d’effets indésirables.
Par ailleurs, huit cas ont été jugés médicalement significatifs, mais n’ont nécessité qu’une simple surveillance. L’évolution a été rapidement favorable (4 cas de malaise associé à une augmentation de la pression sanguine artérielle, 1 cas de sensation vertigineuse, 1 cas de douleur intense, 1 réaction allergique au site d’injection et 1 oedème de la face).
Cinq cas ont nécessité une hospitalisation. Aux quatre cas graves* déjà signalés dans le bilan précédent s’ajoute un cinquième signalement.
Un cas d’interruption de grossesse in utero chez une femme enceinte à 38 semaines d’aménorrhée a été notifié. Ce cas est survenu dans un contexte fébrile 2 jours après la vaccination par Pandemrix. Aucune donnée ne permet à l’heure actuelle de relier ce cas à la vaccination, et des examens complémentaires sont en cours de réalisation.
L’incidence de tels événements en France et en Europe, dans la population générale, est de l’ordre de 4 pour 1000 naissances vivantes. Les causes possibles les plus souvent citées sont : hypertension artérielle, hématome rétroplacentaire, retard de croissance intrautérin, malformations, infections, diabète, pathologie de cordon, etc. Il faut noter que 30% des cas restent inexpliqués malgré des investigations poussées.
La très grande majorité des effets indésirables signalés et pour lesquels un lien peut être envisagé avec la vaccination, sont déjà répertoriés dans les résultats des essais cliniques du dossier d’autorisation de mise sur le marché (RCP) et la notice patient. Au vu de l’ensemble des données recueillies, le profil de tolérance du vaccin Pandemrix est semblable à celui observé lors des essais cliniques. Les effets indésirables portés à la connaissance de l’Afssaps à la date du 15 novembre 2009, ne remettent pas en cause la balance bénéfice- risque du Pandemrix.
L’Afssaps rappelle que tout évènement indésirable observé après l’administration du vaccin peut être lié à une autre cause (affections du patient,…). Par conséquent, l’analyse de la causalité nécessite d’avoir toutes les informations disponibles afin de permettre d’évaluer le rôle propre du vaccin lui-même.
source : www.sante-sports.gouv.fr
Qu’est-ce que sont les Apports Nutritionnels Conseillés (ANC)
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L’expression « Apports Nutritionnels Conseillés » remonte à 1981, date de la première édition du guide du même nom, qui présente le résultat du travail effectué par des spécialistes de la nutrition réunis pour l’occasion par l’Afssa.
La notion d’ANC s’articule avec celle des besoins nutritionnels : alors que les Apports conseillés sont de l’ordre de la santé publique, c’est-à-dire de la population, les besoins nutritionnels relèvent, au contraire, du domaine de l’individu et sont liés à un objectif médical. Ces derniers correspondent à une quantité d’énergie ou de nutriments suffisants pour couvrir les besoins nets (c’est-à-dire la quantité de nutriments utilisés après absorption intestinale permettant la constitution et le maintien des réserves) en prenant en compte la quantité réellement absorbée. Ici, c’est la mesure expérimentale qui prime pour définir les besoins en fonction des individus (le facteur d’absorption étant variable d’un individu à l’autre).
Les besoins nutritionnels se divisent en deux catégories de nutriments : Ceux qui sont indispensables parce que l’organisme ne les synthétise pas de lui-même ou qui ne peuvent être totalement remplacés par un autre élément, et ceux qui sont dits « non-indispensables », parce que l’organisme est capable de les synthétiser de lui-même. Entre ces deux catégories se placent les éléments « conditionnellement indispensables » ou « essentiels » qui peuvent être synthétisés par l’organisme mais qui nécessitent, pour atteindre un taux optimum, d’être aussi apportés par l’alimentation (ex : les acides gras). Si l’étude des besoins nutritionnels se fait sur un groupe expérimental d’individus, la valeur moyenne obtenue sera appelée « besoins nutritionnels moyens ». C’est sur une base de sécurité de 130% (deux écarts types de 15%) des besoins moyens que se calcule l’apport nutritionnel conseillé pour la population.
Le terme d’ANC est volontairement large, il regroupe tous les nutriments, indispensables ou non, et, par là, permet d’éviter une surabondance de termes regroupant des notions proches.
ANC : limites inférieures et supérieures
Bien que les ANC définissent une valeur conseillée, ils ne demandent pas une stricte obédience. En effet, ils correspondent tout d’abord à une moyenne majorée pour couvrir les besoins de la quasi-totalité de la population (97.5%). Ils prennent ensuite en compte la constitution de réserves puisqu’ils sont calculés sur la base des besoins nets. Si l’on s’en tient uniquement aux besoins nutritionnels minimaux, les réserves n’étant pas constituées, il s’en suit, au moindre écart nutritionnel, un risque de carence.
En 1996, le conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) a défini des limites de sécurité pour un certain nombre de minéraux et de vitamines. Cette limite a été calculée selon les méthodes classiques de toxicologie et comprend une marge permettant de prendre en compte la diversité de sensibilité de la population.
Il est à noter que ces diverses valeurs ne sont qu’une indication générale qui ne s’applique pas lors d’un traitement médical personnalisé et encadré.
Les ANC et l’évolution de la société
Les études sur les ANC ne peuvent se contenter des valeurs obtenues par le passé, il faut régulièrement remettre à jour, en fonction de l’évolution de la société et des connaissances scientifiques, les données sur le sujet.
En 1992 et 2003 deux révisions du rapport « Apports nutritionnels conseillés pour la population française » ont été effectuées.
En 2001 ont été publiés les ANC pour un certain nombre d’acide gras.
En 2006 une réflexion portant sur « l’actualisation des apports nutritionnels conseillés en acide gras » s’est vu initiée.
source site : www.afssa.fr
Le dispositif national de vigilance sur les compléments alimentaires
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En juillet 2009, la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires a confié à l’Afssa « la mise en œuvre du système de vigilance sur les nouveaux aliments, les compléments alimentaires, les aliments qui font l’objet d’adjonction de substances à but nutritionnel ou physiologique ainsi que sur les produits destinés à une alimentation particulière ». L’Agence débute cette mission par une phase pilote sur la vigilance des compléments alimentaires qui devrait permettre de mieux identifier les effets indésirables liés à leur consommation.
La mise en place de cette structure est motivée par deux constatations :
- des effets indésirables, parfois graves, ont été rapportés chez des personnes ayant consommé des compléments alimentaires ;
- une consommation croissante de compléments alimentaires est constatée dans la population française depuis quelques années.
L’objectif de ce dispositif est ainsi d’identifier rapidement d’éventuels effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires pour améliorer la sécurité du consommateur.
Le fonctionnement
Officiellement lancée en octobre 2009, cette vigilance repose principalement sur les professionnels de santé (médecins et pharmaciens) qui sont mobilisés pour transmettre à l’Afssa les déclarations d’effets indésirables observés chez les personnes ayant consommé des compléments alimentaires.
Ces déclarations, préservant l’anonymat du consommateur, peuvent être transmises à l’Afssa par deux voies :
> En remplissant le formulaire de déclaration directement en ligne à partir du site de l’Agence
> En téléchargeant le formulaire de déclaration et en le renvoyant par courrier
Toute autre personne souhaitant, à titre individuel, faire une déclaration d’effets indésirables est invitée à prendre contact avec un professionnel de santé.
Les fabricants et les distributeurs participent à ce dispositif à travers leurs obligations au titre de la sécurité des produits(1) (articles L221-1 et L221-1-3 du code de la consommation).
L’Afssa s’appuiera également sur l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), l’Institut de veille sanitaire, les Centres antipoison et de toxicovigilance, et l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), afin de bénéficier des informations qu’ils auraient recueillies sur ces produits.
Enfin, l’Agence interrogera, si nécessaire, ses partenaires au niveau européen et ses comités d’experts spécialisés.
(1) D’après ce texte de loi : “Les produits et les services doivent, dans des conditions normales d’utilisation ou dans d’autres conditions raisonnablement prévisibles par le professionnel, présenter la sécurité à laquelle on peut légitimement s’attendre et ne pas porter atteinte à la santé des personnes.” Si “un producteur ou un distributeur sait que des produits destinés aux consommateurs qu’il a mis sur le marché ne répondent pas à ces exigences, il doit ainsi en informer les autorités compétentes
source site : www.afssa.fr
Quels sont les acides gras qui augmentent le “mauvais ” cholestérol ?
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Les acides gras trans appartiennent à la famille des lipides et plus particulièrement aux acides gras insaturés, c’est-à-dire du point de vue chimique qu’ils contiennent au moins une double liaison. Leur nom est lié au fait que leur double liaison est située en position “trans”.
D’où viennent les acides gras trans?
Ces composés peuvent avoir des origines très différentes :
- Certains acides gras trans sont dits naturels. Ils sont créés dans l’estomac des ruminants (vaches, moutons) par des bactéries qui résident dans le rumen de ces animaux. Ces composés passent ensuite dans les graisses corporelles des animaux et dans leur lait. On va par conséquent les retrouver dans la viande, le lait et les produits laitiers.
- D’autres acides gras trans sont d’origine technologique. Ils sont synthétisés via des procédés industriels comme l’hydrogénation des huiles végétales. Il est ainsi possible de faire passer des graisses de l’état liquide à l’état solide ; ce qui facilite leur utilisation et leur stockage et les rend moins sensibles à l’oxydation.
- Ils peuvent également se former lors du chauffage et de la cuisson des huiles végétales à haute température que ce soit au cours de procédés industriels de transformation ou lors de l’utilisation domestiques de ces huiles.
Dans quels produits trouve-t-on les acides gras trans ?
Les principaux aliments vecteurs de l’apport en acides gras trans d’origine naturelle sont les produits d’origine laitière et la viande.
Les acides gras trans d’origine technologique sont utilisés dans l’industrie agroalimentaire comme stabilisateurs et comme conservateurs. Ils rendent les aliments plus fermes et plus stables, donc moins propices au rancissement. On les trouve ainsi dans de nombreux produits alimentaires transformés comme les viennoiseries, les pizzas, les quiches….
Les produits de panification industrielle, viennoiseries et biscuits sont ainsi placés en seconde position parmi les aliments contributeurs. Parmi les autres produits contribuant aux apports en acides gras trans, on peut citer les margarines de consommation courante, les barres chocolatées et certains plats cuisinés.
Quels sont les effets des acides gras trans sur la santé ?
Les études épidémiologiques ont montré qu’une consommation excessive d’acides gras trans (apports supérieurs à 2% de l’apport énergétique total) est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire. Ces effets néfastes passent par une augmentation du “mauvais” cholestérol et une baisse du “bon” cholestérol.
Cependant, aucune augmentation du risque cardiovasculaire n’a été mise en évidence avec la consommation d’acides gras trans d’origine naturelle, aux niveaux de consommation actuellement constatés en France.
Certaines études suggèrent que les acides gras trans d’origine technologique pourraient spécifiquement être à l’origine d’une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires. Ce lien de cause à effet est encore en cours d’évaluation. Cependant, l’augmentation de risque constatée par ces études pourrait, a minima, être liée à l’apport excédentaire dû aux vecteurs technologiques d’acides gras trans qui viendrait s’ajouter aux apports d’origine naturelle.
Les recommandations de l’Afssa
Considérant ces différents éléments, l’Agence recommande de :
- Limiter les apports en acides gras trans totaux à moins de 2% de l’apport énergétique total
- Et notamment, réduire la consommation de certains aliments principaux vecteurs d’AG trans d’origine technologique (viennoiseries, pâtisseries, produits de panification industriels, barres chocolatées, biscuits)
- Poursuivre l’effort de réduction de l’utilisation des acides gras trans d’origine technologique, tant en alimentation humaine qu’animale
source site : www.afssa.fr
Qu’est-ce que les Omega 3 ?
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Les acides gras omega 3 appartiennent à la famille des acides gras (lipides) polyinsaturés. Ils sont dits « essentiels » car utiles au bon fonctionnement des cellules.
Le précurseur de cette famille, l’acide alpha-linolénique (ALA), est dit « indispensable » car il est nécessaire au développement et au bon fonctionnement du corps humain, mais que notre corps ne sait pas le fabriquer. Il doit donc obligatoirement être apporté par notre alimentation. A partir de ce composé, l’organisme synthétise d’autres acides gras omega 3, notamment les acides gras polyinsaturés à longue chaîne dont l’acide docosahexaénoique (DHA).
Où trouve-t-on les acides gras (AG) omega 3 ?
Les aliments les plus riches en omega 3 proviennent des végétaux terrestres et de certains animaux marins :
· la noix, le colza, le soja, le lin, etc.
· les poissons gras comme le saumon, le thon, le maquereau, le hareng, la sardine et l’anchois.
Toutefois, en France, ce sont les produits animaux terrestres (viandes, œufs, produits laitiers, etc.) qui contribuent majoritairement aux apports, car ils sont consommés en grande quantité.
Quels sont leurs effets sur la santé ?
Les données scientifiques démontrent que la consommation d’acides gras omega 3 peut conduire à :
· une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle
· une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d’excès, contribue au développement de maladies du cœur
· chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires
Une actualisation est en cours, compte tenu de l’évolution des données scientifiques.
Le travail de l’Afssa
Les apports nutritionnels conseillés en acides gras omega 3 sont définis, à l’heure actuelle, pour l’ALA et le DHA et sont variables selon les différents groupes de population. Pour les adultes, l’apport nutritionnel conseillé de l’ALA est de 2 g/jour pour l’homme et 1,6g/j pour la femme. L’apport nutritionnel conseillé en DHA est quant à lui de 120 mg/jour pour l’homme et 100mg/j pour la femme.
La répartition des apports entre les oméga 3 et les oméga 6, une autre famille d’acides gras essentiels, est également importante.
Ces deux familles d’acides gras sont en effet métabolisés par des enzymes communes auprès desquelles ils entrent en compétition. C’est à dire qu’un apport excessif en oméga 6 entraîne un métabolisation moindre des oméga 3.
Ainsi, dans le cadre du régime alimentaire global, il est recommandé que le rapport entre oméga 6 et oméga 3 tende vers 5 ce qui passe par une limitation des apports en oméga 6 et un maintien ou une augmentation d’apports suffisants en oméga 3.
En 2003, l’Afssa a réalisé un rapport relatif à l’intérêt nutritionnel des acides gras de la famille oméga 3, à leur impact sur le système cardiovasculaire et aux allégations qui leur sont relatives.
Dans ce travail, l’Agence a évalué les apports journaliers en oméga 3 dans la population française. Une évaluation précise est difficile du fait des limites des études de consommation. Il apparaît cependant que l’apport en acide alpha- linolénique est insuffisant et ne couvre pas les ANC.
En conséquence, l’Afssa a recommandé la mise en place d’une politique visant à accroître le niveau des apports en acides gras oméga 3 dans la population française. Dans ce but, la promotion de la consommation des aliments naturellement riches en acides gras oméga 3, comme certains poissons et certaines huiles (colza, noix …) pourrait notamment être envisagée·
L’Afssa rappelle que les mesures de prévention des maladies cardiovasculaires ne reposent pas seulement sur la consommation alimentaire d’acides gras omega 3, mais sur une alimentation variée et équilibrée et la pratique d’une activité physique.
Au niveau domestique, certaines huiles riches en acides gras omega 3 ne supportent pas la friture et le chauffage intense et doivent donc être utilisées de préférence en assaisonnement
source site : www.afssa.fr
Quels sont les dangers de la Toxoplasmose ?
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Parasite pouvant être présent dans la viande insuffisamment cuite, ou sur les légumes et les fruits insuffisamment lavés, Toxoplasma gondii peut être responsable d’affections graves en cas d’infection congénitale (en cours de la grossesse) ou chez les patients immunodéprimés. Quelques mesures simples permettent de limiter ce risque.
Qu’est-ce que la toxoplasmose ?
La toxoplasmose est une infection parasitaire fréquente en France : environ 50 % de la population adulte est infectée généralement sans symptômes apparents. On estime que 200 000 à 300 000 nouvelles infections surviennent chaque année. Chez les sujets en bonne santé, la toxoplasmose est le plus souvent bénigne. Les formes graves sont avant tout observées en cas d’infection d’une mère pendant sa grossesse et transmission secondaire à son fœtus (toxoplasmose congénitale) et chez les patients immunodéprimés.
Chaque année on estime qu’environ 2700 cas de toxoplasmose sont observés chez les femmes enceintes en France et environ 600 cas de toxoplasmose congénitale, dont 175 avec des séquelles, au niveau de l’œil principalement (données 2005). Chez les malades immunodéprimés, les localisations cérébrales sont les plus fréquentes et le plus souvent mortelles sans traitement. Le nombre de cas de toxoplasmoses cérébrales survenant chez les patients infectés par le VIH est encore actuellement proche de 200 par an.
Quels sont les principaux aliments susceptibles d’entraîner une infection ?
La consommation de viande contenant des parasites et insuffisamment cuite est à l’origine de la plupart des infections chez l’homme. Les légumes et les fruits insuffisamment lavés, et très exceptionnellement l’eau de boisson peuvent également être source de contamination lorsqu’ils ont été souillés par les parasites.
Quelles sont les mesures d’hygiène qui permettent d’éviter l’infection ?
Certaines règles d’hygiène de base doivent être appliquées pour limiter le risque de contamination des aliments et des mains. Parmi elles :
· lavage des mains avec brossage des ongles, avant et après toute manipulation des aliments, après avoir jardiné ou touché des objets souillés par de la terre
· lavage des crudités pour éliminer toute trace de terre
· lavage soigneux des surfaces et des ustensiles utilisés après chaque manipulation d’aliments ;
· cuisson suffisante de la viande (rouge ou blanche) avant consommation : pour une viande rouge, cela veut dire qu’elle devient beige-rosée à cœur (température atteinte supérieure à 68°C). La cuisson au four à micro-ondes n’est pas d’une efficacité garantie sur le parasite
S’il y a un chat au domicile, faire laver son bac à litière avec de l’eau bouillante tous les jours, si possible par une autre personne que la femme enceinte ou en en mettant des gants. Le nettoyage à l’Eau de Javel n’apporte pas de garantie supplémentaire pour le nettoyage de la litière. Les griffures du chat ne sont pas à risque.
Evaluation des risques
En 2006, l’Afssa a rendu public un état des lieux des connaissances relatives à T.gondii et à l’évaluation du risque de toxoplasmose lié à l’alimentation. Cette étude a fourni les éléments scientifiques permettant aux autorités sanitaires d’améliorer la prévention chez l’homme, notamment celle de la toxoplasmose congénitale. Ce travail a également identifié trois domaines d’actions prioritaires :
· la mise au point de techniques sensibles permettant la détection des parasites dans les aliments et dans l’environnement, et la mise en place de plans d’échantillonnage permettant une estimation fiable des taux de contamination. Ces progrès permettront de mieux évaluer le niveau de contamination des denrées alimentaires et d’estimer la part respective des différents types d’aliments dans l’infection humaine.
· la mise en place d’une démarche d’appréciation quantitative du risque permettant d’évaluer l’impact de la consommation d’aliments potentiellement contaminés sur l’incidence de la toxoplasmose chez la femme enceinte et de la toxoplasmose congénitale.
· l’amélioration de l’information sur cette infection et sa prévention, notamment à destination des femmes enceintes
source site : www.afssa.fr






